[Résultats CAP] Les 20 bornes d’Andrésy 2016

Après quasiment 5 mois sans le moindre entraînement course à pied, je participais avant-hier à la course de 5 km des 20 bornes d’Andrésy.

Face à ma douleur au pied qui persiste, sans jamais disparaître ni s’accentuer, je souhaitais (poussé par un certain agacement) réaliser un test significatif. Résultat, lundi matin j’avais mal partout sauf à l’endroit qui pose problème, évidemment ! Je verrai ce que ça donne dans les jours qui suivent.

En attendant, je réalise pleinement l’importance de l’entraînement car je n’avais jamais subi la moindre courbature musculaire. Quand je pense qu’un semi à près de 15 à l’heure passait comme une lettre à la poste sur le plan musculaire, ça fait maintenant bizarre d’avoir du mal à marcher après seulement 20 petites minutes d’effort. Je boucle ces 5 km en 19’18 (15,5 km/h) et me classe 13ème/179.

J’en profite pour partager mes séances de vélo de la semaine passée. Je ne fais que du vélo ergomètre depuis que je ne cours plus, un retour à la source ! Comme je l’avais déjà évoqué à plusieurs reprises, je reviendrai sur mes entraînements des derniers mois. Entre désormais deux enfants qui font mon bonheur, des semaines de plus de 50h de boulot, un peu de sport, le temps vaut plus que jamais de l’or. Bien que je sois plutôt rigoureux et organisé, il me reste encore des choses à simplifier. En particulier, je finalise actuellement un outil informatique qui me permettra de partager le contenu de mes entraînements bien plus rapidement et d’exploiter/analyser plus facilement mes données d’entraînement (ou comment me nourrir de mes deux grandes passions que sont le sport pour la performance et le travail intellectuel).

Enfin, dans le but de poursuivre mon test concernant cette (trop longue) histoire de douleur au pied, je serai peut-être au départ de la course de 5 km des Berges de Conflans.

Date Discipline Type Entraînement Description Durée
Mardi 22 Vélo Rythme 5 x (5′ 68 % 91 RPM + 10′ 59 % 79 RPM) 1h30′
Mercredi 23 Vélo PMA 8 x (1′ 97 % 112 RPM + 4′ 62 % 87 RPM) 55′
Vendredi 25 Vélo Seuil 5′ 54 % 80 RPM + 1 x (30′ 78 % 100 RPM + 5′ 54 % 80 RPM) 55′
Samedi 26 Vélo Force 5′ 54 % 80 RPM + 3 x (5′ 76 % 70 RPM + 5′ 57 % 80 RPM) + 5′ 76 % 70 RPM 55′
Dimanche 27 Course à pied Compétition 20 bornes d’Andrésy 19’18
Dimanche 27 Vélo PMA 5 x (1′ 89 % 110 RPM + 4′ 62 % 90 RPM) 40′

Me voilà !

Bon, il était temps que je sorte de mon terrier car certains commencent à se rendre compte que j’ai totalement disparu de la circulation (on peut plus vivre tranquille, c’est terrible !).

J’aurais aimé dire que j’ai mis en stand-by la course à pied pour profiter de l’été, parce qu’il commençait à faire trop chaud, parce que j’étais déprimé de mettre fin à de magnifiques vacances dans le sud de la France, parce que j’étais très occupé par la rentrée de ma fille à l’école, parce que je prépare l’arrivée du deuxième, ou bien encore parce que je suis captivé par de beaux projets.

En fait, c’est plus cruel que ça ! Dès le lendemain des Foulées d’Île-de-France, je prenais la décision de stopper complètement la course à pied, temporairement, en raison d’une douleur très suspecte au niveau du fascia plantaire (région du talon). Il s’agissait d’un choix fait à contre-cœur, mais le temps me donnait raison. La douleur s’est maintenue tout au long de l’été et persiste encore aujourd’hui. Je sens bien qu’elle s’atténue depuis ces dernières semaines, mais le processus est très long.

J’avais déjà entendu parler de ce type de douleur qui correspond à une manifestation inflammatoire nommée fasciite plantaire (ou aponévrosite plantaire, ce qui correspond à une inflammation de l’aponévrose). Apparemment, de nombreux coureurs qui maintiennent leur activité malgré ce problème finissent dans un sale état. En ce qui me concerne, la douleur est relativement superficielle depuis le début. J’ai juste eu quelques pics désagréables pendant mes vacances, les jours où j’ai fait pas mal de marche. Car la très grande difficulté est là : le fascia plantaire est sollicité à chaque pas lorsqu’on marche. Du coup, comme je le constate au quotidien, la douleur s’entretient facilement. C’est rageant !

Le glaçage, l’argile verte, ou bien encore les massages peuvent aider à soulager la douleur et apaiser les tissus. Une chose est sûre, l’arrêt de la course à pied est indispensable pour faire disparaitre l’inflammation. L’ostéopathie est un axe intéressant pour travailler globalement sur certains blocages. Le port de semelles est parfois recommandé pour corriger les appuis, mais je suis sceptique quant au véritable rôle de ce dispositif. Je vais tout de même faire un test à ce niveau, mais il me faudra encore patienter deux semaines.

En attendant d’être de nouveau pleinement opérationnel pour courir, je prends mon mal en patience et réfléchis à mon retour à la lumière de ma petite expérience. Parce que, comme je l’évoquais fin juin, je sentais bien qu’il y avait à cette période là quelque chose de pas net. J’avais ressenti des douleurs inhabituelles et une dégradation de ma foulée. S’il est parfois extrêmement compliqué d’identifier sans ambiguïté la source d’un problème, je n’ai pas le moindre doute sur la cause de mon état actuel. C’est la conséquence de cette fameuse semaine où j’ai placé deux séances de travail en côtes, en incluant, en plus, du bi-quotidien et une course le dimanche. Je n’aurais jamais du foutre une séance de côtes le mardi (séance habituellement dédiée à de l’EF sur terrain plat), ça m’apprendra !

Je prévois donc de revenir très prudemment et suis très enthousiaste car ma perte de niveau ne devrait pas être bien méchante. En effet, j’ai profité de ce mauvais passage pour faire un retour à la source : le vélo ! J’ai pu passer d’un sport à l’autre sans la moindre coupure ou presque. Le vélo doit contribuer à l’entretien de l’inflammation mais de façon très marginale. C’est surtout la marche qui casse tout… mais il faut bien bouger ! Depuis juillet, je tourne à 5/6h d’ergomètre par semaine. Les compétitions me manquent, mais c’est déjà une énorme satisfaction de pouvoir bosser de façon constructive. Mes séances sont millimétrées comme à l’époque, et j’arrive même à être plus précis grâce à mon expérience de la course à pied. Ce qui est génial aussi avec le vélo, c’est qu’on peut envoyer et se rentrer franchement dedans sans risquer la moindre blessure. Le vélo jouera un grand rôle dans mon plan de reprise de la course à pied.

Enfin, cela fait très très longtemps (mars dernier) que je n’ai plus partagé mes séances d’entraînement comme j’avais l’habitude de le faire auparavant. Par manque de temps, je préférais donner la priorité aux retours d’expérience sur les compétitions. J’ai pourtant bien un article en brouillon, que j’actualise régulièrement, et que je n’ai jamais publié car je ne vois pas l’intérêt de balancer des blocs de séances sans faire le moindre commentaire. Ce sera mon prochain article, après une petite mise à jour pour inclure mes trois dernières semaines de vélo. J’ai vraiment hâte de faire mon retour, de prendre du plaisir à bosser avec finesse pour faire péter le chrono ! Mais il va falloir encore être patient… En attendant, demain c’est vélo, avec une belle séance de seuil au programme !

[Résultats CAP] Les Foulées d’Île-de-France 2016

Il y avait du très gros niveau ce matin, au départ du 10 km de la 21ème édition des foulées d’Île-de-France (Paris, Bois de Vincennes). En effet, le vainqueur franchit la ligne d’arrivée en 29’46, et 25 coureurs passent sous les 35 minutes !

Très loin derrière, je prends une modeste 56ème place sur 1225, en 37’21 (16,1 km/h).

Je fais 2’17 de moins que l’an dernier, ce qui est très satisfaisant. La progression était attendue compte tenu de l’augmentation de mon volume d’entraînement depuis Janvier 2016. Pour information, je tourne depuis trois semaines à 44 km hebdomadaire, avec 34 km d’entraînement (4 séances : 2 séances VMA + 2 séances d’endurance fondamentale) et 10 km en compétition. Je suis donc un peu en-dessous de ma cible de 50 km par semaine, ce qui me va très bien sur le plan du rendement. Mon temps de ce matin ne doit pas être excessivement loin de mon record sur 10 km (36’27 sur les foulées d’Aubergenville), en considérant les contextes respectifs des deux épreuves.

La semaine prochaine, je consacrerai un article à mes entraînements, ce qui tombe bien puisque ça fait plus de quatre mois que je n’ai rien partagé (ici du moins, car j’ai l’occasion de pas mal échanger sur les épreuves et ailleurs !).

Ma prochaine course aura lieu dans plus d’un mois, en Provence, le 15 août a priori. D’ici là, j’entamerai dès la semaine prochaine une première phase de test en apportant une petite modification à mon modèle d’entraînement. Ce test durera quatre semaines et servira d’étape préparatoire à un second test qui reposera sur une forte augmentation de mon volume. J’ai une idée en tête, j’y reviendrai dans mon prochain article !

[Résultats CAP] Trail du vieux lavoir 2016

Après avoir hésité entre deux épreuves jusqu’à mercredi dernier, finalement, je prenais hier matin le départ du 10 km du Trail du vieux lavoir (Morainvilliers, 78).

L’organisateur proposait un très bel itinéraire à travers champs et forêt. Les conditions météos – un peu de soleil et une température douce – rendaient le cadre de course fort agréable.

Trail du vieux lavoir – Profil de la course de 10 km

Mon niveau de forme sur cette course était nettement meilleur que celui de dimanche dernier. Alors que l’analyse de ce que je vivais comme un échec me semblait presque impossible, mon hypothèse se confirmait sans la moindre ambiguïté lors de ma séance d’endurance fondamentale de mardi dernier. Dès les premières foulées, je comprenais clairement que mon corps n’avait pas encaissé ma précédente semaine d’entraînement (fatigue générée par un travail en côtes nettement plus volumineux que d’habitude). Je comprenais également que j’en avais rajouté une couche avec la course de dimanche. C’est très vicieux parce que je ne l’avais pas du tout senti venir. Lors de cette sortie en EF, le problème n’était pas tant la douleur musculaire qui restait modérée (musculairement, je n’ai de toute façon jamais de soucis) mais plutôt un gros manque de tonus et une motricité très dégradée. Cet état était révélateur sachant que j’ai toujours d’excellentes sensations le mardi. Résultat, je réalisais ma sortie avec six minutes de plus que d’habitude, ce qui représente une différence colossale sur 12 km. Côté cardiaque, tout allait bien. J’aurais pu forcer pour viser mes temps habituels mais cela n’aurait eu aucun sens et la sortie était déjà suffisamment désagréable à vitesse réduite !

Sur le reste de la semaine, j’excluais le travail en côtes tout en maintenant les efforts à hautes intensités. J’espérais ainsi récupérer rapidement et arriver dans de bonnes conditions au départ de ce trail de 10 km.


Le départ !

Le départ était plus rapide que ce à quoi je m’attendais mais je parvenais tout de même à accrocher le groupe de tête sans faire de folies. Après 300 mètres de course, on attaquait une longue descente en haut de laquelle j’occupais la 7ème position. Vu comme ça envoyait dans la descente, je me disais qu’un top 10 allait être un beau défi à relever. Dans la descente, les écarts se creusaient progressivement, surtout avec les deux hommes de tête. En bas, je passais le premier kilomètre en moins de 3’25 et il n’y avait plus que cinq concurrents devant.

Sur une section relativement plate qui précédait une ascension d’un petit kilomètre, je doublais un concurrent qui semblait subir l’euphorie du départ. De mon côté, je n’étais pas sûr du tout d’être dans mon rythme. Avec plus que quatre concurrents devant moi et des sensations qui n’étaient pas mauvaises, je ne me posais pas de questions. Je maintenais une allure qui me semblait élevée. Un peu plus loin, je rejoignais un autre concurrent dans une côte (km 3). On allait faire un bout de chemin ensemble.

Après une descente puis de nouveau une belle ascension d’un kilomètre, je sentais mon compagnon de route un peu à la limite. Je relançais dans une courte portion descendante et, au moment d’attaquer un faux plat montant, il n’y avait plus personne derrière. Au loin, à environ 40 secondes, j’apercevais le troisième de la course. Sans me faire d’illusions, je maintenais mon allure afin de tenter de conforter ma position.

Je constatais que je revenais très lentement sur le troisième. A moins d’un kilomètre de l’arrivée, l’écart était de 30 secondes. Mais derrière, ça revenait aussi. Et pour le coup, ça revenait très vite ! J’étais à bloc et je n’avais pas l’impression de faire du sur place mais deux coureurs revenaient quand même. Le premier allait me griller à 200 mètres de l’arrivée. Il était fort, très fort… Ce qui ne me surprenait pas lorsque j’apprenais a posteriori qu’il s’agissait en fait du coureur de tête qui s’était trompé de chemin. Du coup, j’avais fait une bonne partie de la course en troisième position et retrouvais ma place peu avant l’arrivée. De même, le second coureur revenait rapidement mais je parvenais à maintenir l’avantage pour quelques secondes sur la ligne d’arrivée.

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Au final, je termine l’épreuve en 41’38 (14,41 km/h) et me classe 4ème / 185. Je rate la deuxième place pour seulement 13 secondes et le cinquième revient à 4 petites secondes. Quant au premier, il se balade avec plus d’une minute d’avance sur notre petit groupe. Derrière, il y a de beaux écarts, ce qui ne m’étonne pas vis-à-vis de mon ressenti sur le rythme de course.

Même si passer si près d’un podium (auquel j’avais tout de même droit en terminant 1er senior hors classement scratch) est rageant, cette épreuve est une grande satisfaction. En effet, je suis parvenu à très bien gérer mon effort sur un terrain qui n’est pas du tout le mien (dès que je sors de la piste et qu’il y a quelques cailloux, je ne sais plus où mettre les pieds 😉 ) et j’ai passé un magnifique moment de partage avec ma petite famille. De l’espace, de la forêt, des jeux, une bonne ambiance, ET du beau temps, tous les bons ingrédients étaient réunis !

2016-06-26 - Trail du vieux lavoir - Podium - 2
Trophée remis par David Douillet en personne !

Je n’avais rien prévu pour la semaine prochaine mais, suite à une sollicitation, je serai au départ du 10 km des 21ème Foulées d’Ile-de-France (Vincennes, 94).

[Résultats CAP] La Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye 2016

Je prenais ce matin le départ de la 35ème édition de la Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye.

L’échauffement

2016-06-19 - Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye - Echauffement - 1Le départ

2016-06-19 - Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye - Départ - 3

2016-06-19 - Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye - Départ - 5

C’est sans surprise que j’explose mon temps de l’année dernière, de plus d’une minute. Par contre, je passe très loin du temps espéré (36’43). C’est une vraie déception. Je boucle les 10 km de la course en 37’39 (15,94 km/h) et me classe 12ème/985.

Début du deuxième tour

2016-06-19 - Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye - Km 5 - 2_modif

2016-06-19 - Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye - Km 5 - 3

Mon arrivée

Je savais que ce n’était pas du tout gagné, mais je n’imaginais pas me prendre une aussi grosse claque. Dans mon esprit, je pouvais me satisfaire au pire d’un temps de 37 minutes pour limiter la casse. Et je fais 39 secondes de plus !

L’identification des causes d’une contre-performance est souvent une affaire compliquée, surtout lorsque tous les voyants sont au vert tout au long des dix jours qui précèdent l’épreuve. La seule ombre au tableau est un petit excès alimentaire (hier c’était mon anniversaire et j’ai pas mal pioché dans les sucreries) mais je suis loin d’être convaincu que la chose ait eu un impact majeur sur mes capacités du jour. En croisant mon ressenti avec l’analyse des séances réalisées cette semaine, il est par contre possible que je me sois loupé dans mon travail de surcompensation. J’ai réalisé mardi une séance inhabituelle sur le plan musculaire qui a laissé des traces les jours suivants. Comme je crois en cette hypothèse de l’accumulation d’une légère fatigue néfaste, je prendrai soin d’entamer ma prochaine semaine d’entraînement selon ma routine habituelle. J’espère être au top pour ma prochaine épreuve !

Dimanche prochain, je participerai soit au Trail du Vieux Lavoir, soit aux Foulées Achéroises.

[Épreuve CAP] La Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye 2016

Je serai demain matin au départ de la 35ème édition de la Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye.

Mon but sera de battre mon temps de l’an dernier (38’43), ce qui sera une formalité. J’espère aller beaucoup plus loin en le pulvérisant de plus de 2 minutes, soit un temps inférieur à 36’43. Mon effort s’annonce très tendu dans ce cadre, mais je pense que la cible est jouable au regard de mes entraînements des deux dernières semaines. Je tenterai de courir sur une base de 3’40/km.

Départ demain 9h30 !

Édition 2015 de l’épreuve

[Résultats CAP] Les Foulées du Haut Val d’Oise 2016

C’est après une semaine d’entraînement chaotique que je prenais ce matin le départ de l’édition 2016 des Foulées du Haut Val d’Oise.

En effet, mon stade d’entraînement étant fermé depuis une semaine, et ce jusqu’au 31 août prochain (!), je n’ai pu réaliser mes deux séances VMA de la semaine. En particulier, je n’ai pu faire mon travail de surcompensation du vendredi, un facteur crucial de mon mode d’entraînement pour espérer décrocher un excellent temps le dimanche. Le samedi est habituellement un jour de repos. Mais exceptionnellement, ayant l’impression de n’avoir rien fichu de la semaine, je décidais hier de placer une séance VMA courte en bord de Seine.

Mais bon…

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Voilà quoi !

Frustré de ne pas pouvoir correctement bosser, je me contentais de me rentrer un peu dedans quelques minutes dans les côtes de ma ville. Ah oui, j’allais oublier : j’aurais normalement dû être samedi soir au départ de l’Urban Star Trail de Triel. Mais vendredi l’organisateur nous annonçait que l’épreuve était annulée sur arrêté municipal en raison des intempéries du moment. Après une semaine sans avoir grand chose à me mettre sous la dent, je n’allais quand même pas me laisser crever de faim ! Du coup, samedi soir, je cherchais puis trouvais une épreuve qui me semblait pas mal du tout sur le papier : Les Foulées du Haut Val d’Oise.

Ce matin, je prenais part à cette course de 10,650 km sur route au format original : départ d’une commune (Mours) et arrivée dans une autre commune (Bruyères-sur-Oise), avec entre les deux un excellent encadrement tout au long d’une traversée de la Communauté de Communes du Haut Val d’Oise.

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Attention…

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Go !

La hiérarchie se construisait dès le départ de l’épreuve. Six coureurs se détachaient dès les premiers hectomètres de la course. Derrière, je me retrouvais rapidement dans un groupe très instable de cinq coureurs.

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Kilomètre 3 – Beaumont-sur-Oise : la tête de course commence a prendre le large

Peu avant le sixième kilomètre, un premier coureur était lâché. Deux kilomètres plus loin, les deux plus forts du groupe commençaient à creuser un écart significatif. Je me retrouvais seul avec un autre coureur. Ce dernier, nettement plus à l’aise que moi, me laissait sur place en accélérant 200 mètres avant la ligne d’arrivée.

13346855_1549402475367652_1025571903186481110_nArrivée à quelques mètres !

Au final, je franchis la ligne en 40’03 (15,95 km/h) et me classe 10ème/190. Je termine à 2’20 des premiers, des excellents régionaux, un autre monde que je rêve un jour d’atteindre !

Ce résultat n’est pas satisfaisant dans la mesure où j’espérais un temps inférieur à 39’25, ce qui représente un temps de moins de 37 minutes sur 10 kilomètres. Mais ce n’est pas non plus une déception vue la semaine d’entraînement franchement pas optimisée, et c’est peu dire, pour faire exploser le chrono. Le profil de cette course était très intéressant pour fournir des indicateurs de tendance mais le contexte biaise complètement l’analyse. Malgré une mauvaise perception de ma course qui n’est liée qu’à un écart entre un souhait et un résultat, je suis convaincu d’avoir réalisé un excellent travail. J’ai couru à bloc, en puissance cardiaque (180 pulsations de moyenne, avec un maximum à 187 sur le final), et en résistant à de nombreux moments où j’étais prêt à tout lâcher.

Dans deux semaines, je serai au départ de la 35ème Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye. L’épreuve me rappelle forcément un excellent souvenir puisque c’est à cette occasion que j’avais pulvérisé mon record sur dix kilomètres. J’attends beaucoup de cette course, avec une cible inférieure à 37 minutes. Le top serait de décrocher un 36’43 (deux minutes de moins que l’an dernier), ce qui serait jouable dans un excellent jour. Dans l’immédiat, ma grande priorité est de trouver une nouvelle piste d’entraînement car je n’ai pour l’instant plus les moyens de faire mes séances de vitesse !

[Résultats CAP] 26ème Foulée Villennoise

Je participais hier matin à l’épreuve de 5 km de la 26ème Foulée Villennoise. L’organisateur proposait un circuit « nature » très sympathique, en grande majorité sur route.

Comme pressenti, le profil de l’épreuve n’était pas plat du tout : une première bosse dès le départ, une seconde juste après le deuxième kilomètre, et une troisième en sous-bois sur chemin de terre, à 1,5 km de l’arrivée. Des bosses assez courtes qui ne laissaient pas le cardio indifférent !

Dans ces conditions, j’étais venu pour faire au mieux et je repars au final plus que satisfait. En effet, je parviens à battre mon record sur 5 km ! Je boucle les 4,950 km de course en 18’13 (16,30 km/h) et me classe 5ème.

C’est le genre de résultat qui fait plaisir et qui représente pour moi une étape importante dans le travail de construction que j’essaye de mener à bien depuis maintenant 21 mois en course à pied. L’aventure se poursuit dès demain matin 6h pour une heure d’endurance fondamentale sous la flotte !

[Épreuve CAP] 26ème Foulée Villennoise

Après un dernier week-end finalement sans compétition afin de privilégier l’entraînement, je participerai demain à la 26ème Foulée Villennoise (78). Je serai au départ de la course de 5 km qui partira à 10 heures, en même temps que l’épreuve de 10 km.

Le profil du circuit

Je partirai dans l’idée de battre mon record sur 5 km qui vaut actuellement 18’41. Ce record datant de l’époque où je ne faisais que 25 km par semaine sous la forme de 3 entraînements, il est clair que je suis aujourd’hui en mesure de pulvériser ce temps sur terrain plat. Mais demain, ce sera loin d’être plat… Je ne suis donc pas certain que la cible soit très réaliste, d’autant plus que je n’ai pas pu faire le travail de surcompensation que je souhaitais en fin de semaine (mon stade d’entraînement était inaccessible hier). Le souhait est défini, ce qui est pour moi quelque chose d’indispensable lorsque je prends part à une compétition, on verra bien ce que ça donne !

[Résultats CAP] 2ème sur les 10 km des Étangs !

Je participais avant-hier matin au 10 km des Étangs de Cergy (95), épreuve qui se déroulait dans le cadre spacieux et très agréable de l’Île de loisirs de Cergy-Pontoise. Petits chemins, routes, prairies, bois, relances et petites bosses bien casse-pattes, l’organisateur proposait un itinéraire varié qui ne laissait pas la moindre place à l’ennui !

P2640355Presque un mois jour pour jour après ma victoire sur le Trail des 2 Buttes, je réalise un second podium dans le cadre de ce beau 10 km. Après avoir mené toute la course avec un autre concurrent, je termine 2ème sur 94 en 37’57.

Pas de gagne cette fois-ci mais c’est loin d’être ma préoccupation car sans concurrence le résultat aurait été franchement triste (nous arrivons avec 2 minutes d’avance sur le troisième).

Dès le départ, je me détache avec le futur vainqueur qui prendra rapidement quelques mètres d’avance. Son rythme étant trop élevé à mon goût, je décide de ne pas le suivre à la trace car je sens qu’il y a moyen de me cramer très tôt dans la course. Je reviendrai à nouveau dans sa foulée vers le kilomètre 3 puis il repartira 200 mètres plus loin.

Vers le kilomètre 4, je sens que c’est mort pour aller disputer la gagne. A une trentaine de mètres, je m’accroche dans l’espoir d’assurer ma deuxième place. Derrière, le trou semble fait mais je préfère ne rien lâcher.

Peu après la mi-course, c’est avec surprise que je parviens à revenir sur une portion de route. Je dois dire que la route c’est nettement plus mon truc (i.e. je ne m’entraîne que sur piste ou sur route) face à des chemins techniques où j’ai tendance à perdre du temps.

Nous resterons collés tout au long de la deuxième partie de course qui sera pour moi un poil plus facile. Toujours placé en seconde position, j’hésitais à plusieurs reprises à me mettre dans le rouge pour tenter d’avoir le collègue à l’usure. Sur route, j’aurais certainement joué mais ici le terrain ne m’était pas favorable. En même temps, je sentais bien que j’allais me faire détruire dans le final. Et c’est ce qui allait arriver… Mon adversaire produisait une première accélération à 300 mètres, puis une deuxième juste après. Cette dernière suffisait à me laisser sur place, avec l’impression de ne pas savoir trouver la bonne foulée et les bons appuis sur un terrain plus instable que d’habitude (effet nettement amplifié sachant que je courais en minimaliste).

Au final, même si je ne peux m’empêcher d’imaginer une seconde partie de course différente (les analyses a posteriori sont toujours faciles…), je reste très content de ma course. C’était une belle expérience, fortement utile dans mon apprentissage de la course à pied et qui n’aurait pas du tout eu la même saveur en l’absence de concurrence.

P2640365Pour la suite des courses, je serai dimanche prochain au départ d’une épreuve dans le Val d’Oise. Ma décision n’est pas encore prise : ce sera soit l’Urban Trail de Cergy, soit la Foulée de Liesse/Maubuisson à Saint-Ouen-l’Aumône.

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