[Résultats CAP] Les foulées achéroises 2017

Je prenais dimanche dernier le départ de la course de 6,800 km de l’édition 2017 des foulées achéroises.

Si globalement la forme était là grâce à une bonne nuit de sommeil, j’étais musculairement bien affaibli. Je n’avais toujours pas récupéré de ma course précédente et il s’agissait de ma septième séance hebdomadaire. Ces douleurs sont assez déroutantes, quand je pense qu’un 10 kilomètres passait comme une lettre à la poste sur le plan musculaire, à l’époque où je courrais cinq fois par semaines. En même temps, cette situation est normale lorsqu’on ne s’entraîne plus depuis près d’un an et qu’on réalise une charge plus importante que d’habitude (6h30 de vélo ergomètre hebdo depuis le début du mois de juin contre 5h habituellement).

Dès les premiers hectomètres, je parvenais à me positionner dans le groupe de tête qui se composait de cinq coureurs. Avant le premier kilomètre, deux coureurs se détachaient d’une telle façon qu’on savait qu’on ne les reverrait plus jamais. Jusqu’au cinquième kilomètre, j’accompagnais deux autres coureurs pour la troisième place.

A partir de là, avec un cœur à bloc et une respiration qui devenait compliquée, je décrochais complètement. En moins de deux kilomètres, je perdais plus de 40 secondes et deux places. Je franchissais la ligne en 26ʹ42ʺ et me classais 7ème / 164.

Le fait de ne pas réussir à défendre une place sur le podium me laissait sur le moment une petite pointe de déception. Avec la charge que j’encaissais depuis deux semaines, laquelle incluait notamment deux séances de vélo la veille de la course, je ne pouvais pas m’attendre à quelque chose d’extraordinaire.

De retour à la maison, ma fille de trois ans et demi : « T’as pas gagné mais c’est pas grave, c’est pas important de gagner ».
En fait si, c’est une première grande victoire sur une philosophie à transmettre. Ce n’est pas un objectif, presque toujours arbitraire, qui compte, c’est la démarche qui permet de tendre vers l’idéal qu’on s’imagine.

Et pour poursuivre mon expérimentation sur quatre semaines, j’ajoutais après la course une séance de 30/30 à PMA sur vélo ergomètre. Je concluais mes trois semaines de montée en charge à la fois cuit et très satisfait du boulot réalisé ! Il ne manque plus qu’une chose, la plus difficile au regard de la courte durée de cette expérimentation assez spéciale : trouver la bonne formule pour réussir à surcompenser cette semaine et arriver dimanche prochain sur un pic de forme.

Je participerai à cette date à la 36ème Foulée Royale de Saint-Germain-en-Laye !

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